Eau et sol
La gestion de l'interculture est déterminante pour :
- Lutter contre l'érosion pluviale ou éolienne.
- Capter l'azote minéral.
- Accroître ou conserver la matière organique.
- Réduire les phénomènes de battance.
Les conséquences sont majeures pour :
- La qualité, la fertilité et la conservation des sols à long terme.
- Les temps et coûts des travaux.
- La maîtrise des adventices, des ravageurs, des mycotoxines.
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Focus Qu'appelle-t-on interculture ? |
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 CIPAN - Avant implantation d'un tournesol Cliquez pour agrandir
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Pour une parcelle donnée, on appelle interculture la période de temps qui va de la récolte du précédent aux façons culturales qui préparent la mise en place de la culture suivante.
La durée de l'interculture est très variable selon les rotations : de quelques semaines pour un colza semé derrière un blé à plus de sept mois pour une betterave, un pois ou un maïs succédant à une orge.
Pendant l'interculture, le sol peut être nu, recouvert par les débris végétaux du précédent, colonisé par une flore spontanée ou les repousses de la culture ou encore ensemencé.
Les superficies ensemencées restent marginales et pour l'essentiel ces couverts sont constitués de moutarde blanche ou de radis précédant les cultures de betteraves ou de pomme de terre. Une partie de ces surfaces est implantée au titre de Culture Intermédiaires Pièges À Nitrates (CIPAN).
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Un enjeu pour la faune
- L'occupation du terrain par un couvert semé peut représenter une zone refuge pour le gibier pendant la période hivernale.
- Un semis précoce de phacélie fleurissant à l'automne représente une ressource précieuse pour l'abeille domestique et de nombreux pollinisateurs.
- Les graines issues des reliquats de récolte et d'adventives sont une source de nourriture appréciée par les oiseaux sédentaires et migrateurs.