Sur le terrain, techniciens de la distribution et prescripteurs tirent les enseignements de deux années mildiou exceptionnelles.
« Démarrer tôt et traiter en préventif »
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Michel Prou Responsable technique et commercial, Viti Vini Agralys (Touraine)
« La pression mildiou a été très précoce en 2008. Il fallait impérativement intervenir avant les premières contaminations, c'est-à-dire vers le 7-8 mai. » |
« Intervenir avant les pluies et resserrer les cadences »
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Pascal Toutain Responsable technique, l’Ardéchoise (Sud Ardèche)
« Nous avons dû faire face à une période de pluie continue entre le 22 mai et le 2 juin. Pour s’en sortir, la vigne devait impérativement être protégée avant cet épisode pluvieux. Par la suite, pour maîtriser l’épidémie, il fallait resserrer les cadences en tenant compte du mode d’action des produits. Autre point essentiel, le respect des doses homologuées. »
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« Bien positionner les traitements »
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Marie-Laure Panon CIVC (Comité Interprofessionnel des Vins de Champagne)
« Une fois de plus, le positionnement des traitements a été déterminant en particulier par rapport aux épisodes pluvieux et la qualité de pulvérisation est déterminante. » |
« Bien apprécier la rémanence des produits »
Nadège Brochard-Mémain
Chambre d’agriculture de Loire Atlantique
« En 2007 et 2008, le démarrage de la protection était déterminant. Ces deux campagnes ont montré également que, quel que soit le produit, il faut bien apprécier sa rémanence en fonction de la pousse de la vigne et de l’intensité de la pluie. La qualité de pulvérisation fait toujours la différence. »